Bibliothèque Aiton

126 route de la Ruaz
73220 AITON
Tél : 04 79 36 35 94

Horaires

                  Lundi: 17-19H
              Mercredi: 14H-18H30

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Actualités de la bibliothèque

Information Coronavirus

En application des consignes gouvernementales dans le cadre de la phase 3 du COVID 19, nous vous informons que la bibliothèque est fermée au public jusqu'à nouvel ordre.

Loup y es-tu ? 

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MERCREDI 13 MAI 2020 de 15h30 à 17h00

Dans le cadre de l'opération 1ères pages, la bibliothèque invite les tout-petits (et les un peu plus grands !) à venir écouter, chanter :  contes et comptines les attendent...

L'album "Moi, j'ai peur du loup" d'Emilie Vast sera remis gratuitement aux enfants nés en 2019.

Couverture de l'album "Moi, j'ai peur du loup" de Emilie Vast

 

 

 

 

 

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Esther, l'héroïne de Riad Sattouf, en « mode confinement » sur Instagram

(Esther - de Riad Sattouf - en confinement)

 

 

André Chéret, le dessinateur de "Rahan" est décédé...

 

 

L’image contient peut-être : texte qui dit ’"La culture n'est pas un luxe, c'est une nécessité." Gao Xingjian Elle ouvre des portes.’

Le monde de la Bande Dessinée est en deuil depuis l'annonce le 11 février de la mort de Claire Brétecher
("Agrippine", "Les Frustrés", "Les Mères") :

 

 

 

Le mois de février, c'est le mois de la....BD !cheeky

 



Alors n'hésitez pas, venez découvrir : Ariol, Mortelle Adèle, Les Enfants de la Résistance, les Sisters, Marie-Lune (etc.) mais aussi Scorpion, Thorgal, XIII (etc.)

 

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                                                                                                    Conte japonais pour commencer l'année

Il était une fois un grand-père et une grand-mère à la veille du Nouvel an…
Grand-père gagnait sa vie en confectionnant des chapeaux de paille. Ils vivaient pauvrement, et une année, à la veille du jour de l'an, ils n'eurent même pas assez d'argent pour acheter les traditionnels gâteaux de riz.

Grand-père décida donc d'aller à la ville vendre quelques chapeaux de paille. Il prit cinq chapeaux et, les portant sur son dos, se mit en route. La ville était loin et après avoir longtemps marché à travers les champs, Grand-père arriva enfin à destination.

Il déambula dans toute la ville, criant : "Chapeaux de paille, chapeaux de paille; qui veut des chapeaux!" Il y avait beaucoup de monde en ville; tous les gens s'affairaient à préparer le jour de l'an, achetant du poisson, des alcools, des gâteaux de riz, puis ils rentraient chez eux.

Personne n'achetait de chapeaux au Grand-père. C'est que le jour de l'an, tout le monde reste chez soi, un chapeau de paille n'est alors pas très utile. Grand-père marcha toute la journée, sillonnant la ville et vantant ses chapeaux, mais il n'en vendit pas un seul. A la fin de l'après-midi, il décida de rentrer, sans avoir pu acheter le moindre gâteau de riz.

Quand Grand-père sortit de la ville, il commença à neiger. Il était bien fatigué, et transi de froid. Il marchait à travers champs quand il aperçut des Jizos, statues de pierre représentant des divinités japonaises. Il y avait six statues, et sur leur tête la neige s'était amoncelée, des stalactites leur tombaient même du visage.
Grand-père, qui avait bon coeur, pensa que les pauvres Jizos devaient avoir bien froid. Il leur essuya donc la tête, enlevant la neige qui les recouvrait, et les coiffa des chapeaux qu'il n'avait pas réussi à vendre, en murmurant : "Ce sont de simples chapeaux de paille, mais acceptez-les, je vous prie..." Mais il n'avait que cinq chapeaux, et il y avait six Jizos; Grand-père coiffa la dernière statue de son propre chapeau, en lui disant :
"C'est un chapeau bien vieux et usé, mais il vous protègera un peu."

Après avoir ainsi donné ses chapeaux aux statues, Grand-père reprit son chemin dans la neige. Quand il arriva à la maison, Grand-père était recouvert de neige. Grand-mère, le voyant sans chapeau, lui demanda ce qu'il s'était passé, et Grand-père lui raconta l'histoire des Jizos.

"A vrai dire, je n'ai pas réussi à vendre le moindre chapeau en ville. Sur le chemin du retour, j'ai vu des Jizos, leur tête était recouverte de neige, j'ai pensé qu'elles devaient avoir froid. Alors je les ai coiffées des chapeaux que j'avais emportés, et comme il en manquait un, je leur ai aussi donné le mien."

Grand-mère fut touchée en entendant ce récit, et se réjouit de la bonté de son mari : "Tu as fait une bonne action. Même si nous sommes pauvres, nous avons la chance d'avoir un toit et du feu."

Grand-père, qui était transi de froid, s'assit au coin du feu et Grand-mère prépara le repas. Comme les chapeaux ne s´étaient pas vendus, il n'y avait pas de gâteaux de riz; aussi mangèrent-ils simplement du riz avec quelques légumes et allèrent vite se coucher. En pleine nuit, Grand-père et Grand-mère furent réveillés par un bruit dehors; quelqu'un chantait. Les voix étaient d'abord assez lointaines, mais elles se rapprochaient de la maison, et elles chantaient ceci: "Grand-père a donné ses chapeaux. Il les a donnés aux Jizos Allons chez lui, allons-y!" Grand-père et grand-mère étaient bien étonnés d'entendre une telle chanson; ensuite, ils entendirent un grand bruit, "Boum!"

Ils allèrent voir ce que c'était, et quelle ne fut pas leur surprise en ouvrant la porte! Sur le seuil étaient disposés plein de paquets : il y avait du riz, du poisson, des alcools, des gâteaux de riz, des décorations du Nouvel An, des couvertures et des kimonos bien chauds, et bien d'autres choses encore. Grand-père et Grand-mère regardèrent autour d'eux, cherchant qui avait pu leur apporter tant de choses, et ils virent au loin les six Jizos qui s'éloignaient, coiffées des chapeaux du Grand père.

Les Jizos, reconnaissantes de la bonté de grand-père, lui avaient apporté tout ce qu'il faut pour passer un Nouvel An agréable.

 

 

 

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Apéro artistique en quelques images…

OPJ Cyganek et Julie Poulain nous ont fait la joie de nous faire partager leur univers et leur travail le lundi 2 décembre.
Ce fut l'occasion d'échanger autour du thème de la surveillance, omniprésente dans notre vie : 

surveillance à l'entrée des espaces publics, d'un centre commercial, d'un concert...

L'exposition, visible à la bibliothèque jusqu'au 9 décembre, met en jeu des gestes et rôles attendus
pour amener le spectateur à prendre part à une chorégraphie absurde et décalée.

 

  

  

  

      

 

 

 

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